Le cancer des ovaires : une maladie silencieuse

Chaque année, le cancer des ovaires tuent des milliers de femmes. Cette maladie résiste aux traitements thérapeutiques du fait de son diagnostic tardif. En effet, elle ne montre aucun signe qui fait penser d’emblée à une tumeur. En France, seulement une personne sur 7 est diagnostiquée à temps et réussit à survivre plus de 5 ans après une bonne prise en charge. Il existe cependant quelques symptômes qui devraient inciter tout un chacun à consulter un médecin.

Quelques signes pour reconnaître le cancer des ovaires

Le cancer ovarien est très redouté à cause de l’apparition tardive de ses symptômes. En effet, ces derniers ne se montrent généralement que lorsque la maladie atteint déjà une phase évoluée. Les signes varient d’une personne à une autre.

Mais en général, la pathologie se manifeste par des troubles digestifs persistants. On peut ressentir des ballonnements inhabituels et des douleurs aiguës au niveau du pelvis ou du ventre. Des saignements vaginaux anormaux peuvent également survenir notamment chez les femmes ménopausées. La maladie peut aussi toucher les plus jeunes. Cela occasionne souvent un amaigrissement inexpliqué et des pertes vaginales fréquentes.

Comme dit plus haut, l’âge est la première cause liée à l’apparition du cancer des ovaires. Mais le tabagisme, la puberté précoce ou encore l’exposition à l’amiante constituent d’autres facteurs de risques avérés selon les spécialistes. D’après une étude, le fait de ne pas allaiter peut également augmenter le risque de formation de la tumeur, en savoir plus sur Beljanski. En revanche, contrairement aux idées reçues, les formes héréditaires du cancer des ovaires sont rares, puisqu’elles ne représentent que 5% des cas.

Quoi qu’il en soit, si l’on constate le moindre signe qui peut indiquer la présence du cancer des ovaires, il convient de consulter rapidement un médecin.

Le diagnostic et le traitement du cancer des ovaires

Jusqu’ici, il n’existe malheureusement pas de test de dépistage fiable pour détecter le cancer des ovaires. Ce qui explique pourquoi 80% des cas sont diagnostiqués à des stades avancés. Mais si l’on soupçonne une tumeur, il est possible de consulter directement un gynécologue pour réaliser une touchée pelvienne et abdominale. Cet examen est nécessaire pour déterminer la présence d’une masse palpable dans le bassin.

Si le spécialiste constate des signes anormaux, il dirigera la personne vers un centre spécialisé afin d’effectuer une échographie vaginale. Dans la longue série de tests, il faut également prévoir des analyses sanguines et une biopsie pour confirmer la présence de la maladie.

Si les résultats suggèrent bien un cancer, les cancérologues définiront la méthode la plus adaptée pour traiter la patiente. Mais le traitement nécessite habituellement une combinaison de chirurgie et de chimiothérapie. Les antibiotiques permettront de réduire les risques de récidives tandis que l’opération chirurgicale est nécessaire pour ralentir le développement de la tumeur vers d’autres organes.

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